Comprendre autrement, pour agir autrement ensemble

Stratégie, design et ingénierie de la Coopération
La coopération promue par Don du Sens s’appuie sur un constat que la structure sociale des organisations (et d’autres systèmes) produit aujourd’hui des normes de relations humaines trop insatisfaisantes.



A partir de la logique du don et du contre-don, la coopération prend forme dans les relations entre les individus au sein d’un système. Normalisés ou informels, les échanges s'enrichissent du partage pour constituer une communauté de réflexions et d'actions.

Dans le dialogue abouti et les controverses, une hiérarchie de valeurs partagées et une polarisation autour de nouvelles règles apparaissent, elles vont déterminer le sens des décisions, l’implication commune des acteurs.
La coopération qui prend alors forme nait de la relation aux autres et pas seulement à l’objet de l’échange.
Ce qui en jeu dans les controverses, c’est l’identification des acteurs impliqués et la définition de leurs intérêts. Les valeurs quant à elles, « rehaussent le rôle des communications et jettent un éclairage plus riche sur ce qui est rationnel » (Moscovici).

La coopération est donc exigeante et à plus de chances d’émerger dans un contexte d’échanges ouverts, avec des règles minimes de procédures et une moindre influence des contraintes implicites ou explicites sur les individus; cela n’exclut en rien un leadership et contribue à l’établissement d’un cadre favorable à la confiance.

Une confiance produite par la coopération autour du « commun », de la phase de conception à la phase opérationnelle, en passant par les différentes étapes individuelles et collectives de la régulation et du travail de décision.

Mais la coopération atteint un degré profitable si, au-delà de la reconnaissance mutuelle des acteurs, cette nouvelle représentation et cet engagement partagés sont reconnus par les managers ou l’encadrement.

Un « désir de reconnaissance » (Enriquez) au coeur des tensions et des souffrances dans le rapport des acteurs au projet, au travail et à l’organisation. Se priver de cette reconnaissance, c’est se priver in fine de la richesse de l’intelligence coopérative pour faire évoluer le projet, l’organisation ou l’entreprise vers une performance durable, car la coopération est un processus créateur de valeur.

Par sa capacité à gérer les incertitudes et à traiter la complexité, la coopération se place au coeur de l’agir autrement ensemble, c’est une valeur ajoutée indéniable car elle (re)donne du sens à l’engagement de chaque acteur et du collectif.


La coopération promue par Don du Sens s’appuie sur un constat que la structure sociale des organisations (et d’autres systèmes) produit aujourd’hui des normes de relations humaines trop insatisfaisantes.


A partir de la logique du don et du contre-don, la coopération prend forme dans les relations entre les individus au sein d’un système. Normalisés ou informels, les échanges s'enrichissent du partage pour constituer une communauté de réflexions et d'actions.

Dans le dialogue abouti et les controverses, une hiérarchie de valeurs partagées et une polarisation autour de nouvelles règles apparaissent, elles vont déterminer le sens des décisions, l’implication commune des acteurs.
La coopération qui prend alors forme nait de la relation aux autres et pas seulement à l’objet de l’échange.
Ce qui en jeu dans les controverses, c’est l’identification des acteurs impliqués et la définition de leurs intérêts. Les valeurs quant à elles, « rehaussent le rôle des communications et jettent un éclairage plus riche sur ce qui est rationnel » (Moscovici).

La coopération est donc exigeante et à plus de chances d’émerger dans un contexte d’échanges ouverts, avec des règles minimes de procédures et une moindre influence des contraintes implicites ou explicites sur les individus; cela n’exclut en rien un leadership et contribue à l’établissement d’un cadre favorable à la confiance.

Une confiance produite par la coopération autour du « commun », de la phase de conception à la phase opérationnelle, en passant par les différentes étapes individuelles et collectives de la régulation et du travail de décision.

Mais la coopération atteint un degré profitable si, au-delà de la reconnaissance mutuelle des acteurs, cette nouvelle représentation et cet engagement partagés sont reconnus par les managers ou l’encadrement.

Un « désir de reconnaissance » (Enriquez) au coeur des tensions et des souffrances dans le rapport des acteurs au projet, au travail et à l’organisation. Se priver de cette reconnaissance, c’est se priver in fine de la richesse de l’intelligence coopérative pour faire évoluer le projet, l’organisation ou l’entreprise vers une performance durable, car la coopération est un processus créateur de valeur.

Par sa capacité à gérer les incertitudes et à traiter la complexité, la coopération se place au coeur de l’agir autrement ensemble, c’est une valeur ajoutée indéniable car elle (re)donne du sens à l’engagement de chaque acteur et du collectif.
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